La machine à sous gratuite dans tous ses états

Né dans un garage au fin fond de la Californie, le premier modèle de machine à sous a fait des millions de petits. Si la conception de ces derniers et le modus operandi restent fidèles au modèle original, leur aspect et concept marketing ont beaucoup évolué au fil du temps.

Charles August Fey, le visionnaire

Charles August Fey

Lorsqu’il émigra aux Etats unis pour fuir le joug d’un père autoritaire et échapper aux affres du service militaire, Charles August Fey était encore probablement à mille lieux de penser qu’il allait révolutionner le monde des jeux de hasard avec son bandit manchot. Il n’était tout simplement qu’un passionné de  mécanique voulant profiter des opportunités nouvelles que lui offrait le nouveau continent pour laisser libre cours à son imagination. Comme tout bon citoyen américain de son époque, il aimait passer son temps libre dans les débits de boissons et les salles de jeux.

Constatant que l’accès aux tables de jeux était pour le moins restreint, il se mit en tête de créer une machine pouvant reproduire les combinaisons de la roulette et du jeu de poker afin de permettre à un plus grand nombre de joueurs de se divertir et par la même occasion d’arrondir ses fins de mois. Il n’eut pas à attendre longtemps. A peine sortie de son garage – qui faisait office d’atelier -, sa machine fit fureur. Tous les bistrots du coin voulurent en avoir un exemplaire et notre inventeur eut toutes les difficultés du monde à satisfaire une demande toujours grandissante.

première machine a sous

Le succès de l’entreprise fut tel que pendant la prohibition, la société bien pensante américaine se mit en devoir de faire proscrire le suppôt de Satan incarné par le bandit manchot. Grâce à la roublardise de son associé Mills, qui réussit à substituer les symboles de vénalité par des fruits et autre friandises, le bandit manchot put cependant se développer sans encombre en prenant l’apparence d’une machine à sous gratuite.

D’innovation en innovation

La venue des cerises et des pommes sur les machines à sous ne fut pas la seule amélioration apportée au bandit manchot. Le produit initial qui se bornait à reproduire les fonctionnalités de la roulette aux 36 numéros était limité à 100 combinaisons.

En remplaçant les 3 roulettes concentriques indépendantes par des rouleaux sur lesquels étaient imprimés les motifs gagnants, l’inventeur de la machine décupla les capacités combinatoires de la machine et ipso facto, cette dernière offrit des possibilités de gains mirifiques qui résultaient du seul mouvement de son bras articulé. Avec la venue du New Deal de Franklin Delanoe Roosevelt et l’abolition de la loi protectionniste Hawley-Smoot, l’avenir du bandit manchot ne pouvait que s’annoncer radieux.

Radieux, il fut en effet et il poursuivit son petit bonhomme de chemin, engrangeant des mille et des cent à mesure que croissait l’appétit du gain de ses utilisateurs et ceci jusqu’en 1963 où Bally perfectionne l’appareil en le parant d’un attribut d’une importance capitale. Celui-ci devient électromécanique et par conséquent plus rapide et encore plus facile à manipuler.

Vingt ans plus tard, les premières machines électroniques font leur apparition et la technologie aidant, les performances du bandit manchot atteignent des cimes que jamais son inventeur n’aurait pu imaginer. Les mille combinaisons possibles avec le Liberty Bell – nom donné par Charles August Fey à sa machine – ne sont plus d’actualité. C’est par millions de possibilités de gains qu’il faut désormais compter. En effet, grâce à l’électronique, il a été possible de multiplier les lignes gagnantes, augmentant sans coup férir les combinaisons possibles et attisant la convoitise des joueurs et des casinotiers.

Jeux de hasard où rien n’est laissé au hasard

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Si l’informatique a boosté les performances des machines à sous, elle ne se permet pas en revanche de dénaturer son concept de base. Tout comme sur leur aïeul, les rouleaux indépendants sont au centre du système. La nouveauté réside dans le fait que désormais ils sont soumis au contrôle d’un ordinateur pourvu d’un générateur de combinaisons aléatoires capable de recenser toutes les combinaisons imaginables. Ce dispositif se met en marche dès que l’utilisateur choisit d’effleurer le bouton de commande ou le bras articulé du bandit manchot. De par ce simple geste, il déclenche un cycle de combinaisons  dont l’ordinateur choisit une aléatoirement. Cette dernière ne sortira plus jusqu’à la fin du cycle. Comme le nombre de combinaisons peut aisément atteindre plusieurs millions au cours d’un cycle, les aigrefins de tout acabit peuvent aller se rhabiller, car ils n’ont aucune chance de déterminer à l’avance la sortie de celle gagnante. Dans ces conditions, les casinos ont la part belle et ceci explique leur attachement aux machines à sous gratuites ou non.

Un attachement justifié à plus d’un titre

Si la donne informatique bouleverse les plans des tricheurs –qui hantent  bon an mal an  les cercles de jeux -, elle enlève par contre une belle épine du pied des responsables des casinos. Elle leur permet de concentrer leur attention sur les jeux « sensibles » où les risques de triche sont élevés : la roulette, les jeux de cartes comme le baccarat ou le poker où les tours de passe-passe des joueurs et à l’occasion des dealers sont monnaie courante. Au baccarat, une inclinaison imperceptible de la première carte sortie du sabot permet au joueur de déterminer avec une précision de 75% de précision l’issue de la donne. A la roulette, les champions de la poussette profitent d’un moment d’inattention des inspecteurs de jeux pour gagner sur les chances simples. Quant au poker, le moindre froncement de sourcils ou grattement de nez peut revêtir une signification particulière. Au vu de tous ces aléas inhérents aux jeux dits historiques, les casinotiers ne pouvaient rêver de trouver de meilleure parade pour contrer les velléités de tricherie et parallèlement ils pouvaient laisser libre cours à leur convoitise qui n’a d’égal que celle des joueurs désireux de s’enrichir du jour au lendemain.

L’objet de toutes les convoitises

Pour les gérants des casinos, leur religion est faite : il n’existe pas –du moins à l’heure actuelle – de jeu plus rentable que les machines à sous. Simples d’utilisation, elles sont de plus robustes et ne nécessitent pas de contrôle permanent de leur part. Et, chose importante parmi toutes, elles leur procurent des bénéfices considérables à moindres frais.

Du côté des joueurs, l’enthousiasme n’est pas moindre. Contrairement aux jeux de société comme le bridge qui demandent une attention de tous les instants tant au niveau des annonces que des défausses, les machines à sous ne requièrent pas un quotient intellectuel extraordinaire. Ce qui leur permet d’évacuer leur stress et de vivre une expérience exaltante à mille lieues de toute contingence existentielle. Tous leurs sens sont focalisés sur un seul objectif : le gain, et si Dieu le veut, le jackpot. Et comme la chance ne sourit souvent qu’aux plus assidus, ils persévèrent jour après jour dans leur quête du Graal.

S’il est d’usage d’affirmer que ceux qui se ressemblent s’assemblent, il serait, dans ce contexte particulier plus approprié de dire que c’est la convoitise qui, d’un côté comme de l’autre régit le comportement des deux camps en présence. Les jeux de machines à sous en ligne sont arrivés à point nommé pour satisfaire ce besoin commun.

Les jeux en ligne : la dernière trouvaille

Dans leur quête d’élargir encore plus leur champ de gravitation, les casinos n’ont rien trouvé de mieux que de relier les machines à sous en leur possession entre elles. Ce faisant, ils combinent sur un seul et unique réseau les actions des joueurs. Cette stratégie est bénéfique pour les deux parties. En effet, en vertu d’une logique arithmétique élémentaire, en inscrivant sur un même réseau le plus grand nombre d’utilisateurs de machines, les casinos augmentent de façon exponentielle le montant du jackpot très rapidement.

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Les joueurs, pour leur part, conscients que la cagnotte échoit à celui qui réussit à sortir le premier la combinaison gagnante, jouent de plus en plus frénétiquement de peur d’être devancés d’une milliseconde par l’un de leur concurrent. Bref, la conséquence immédiate de la mise en ligne des jeux se résume à ceci : des jackpots progressifs de plus en plus conséquents dans des délais de plus en plus réduits. Quel que soit l’angle sous lequel on appréhende la question, il semble que les machines à sous s’apparentent à une potion magique à même de donner une solution satisfaisante aux soucis des protagonistes.

Toutes les conditions sont donc réunies pour faire le bonheur des uns et des autres, même si jusqu’ici, il n’est pas encore question de machines à sous gratuites

L’avènement des machines à sous gratuites

L’idée d’introduire  les machines à sous gratuites en France n’aurait pas germé dans les esprits si les autorités n’avaient pas été contraintes de se mettre au pas. En effet, après avoir fait la sourde oreille aux recommandations de la Communauté Européenne lui enjoignant de régulariser sa position vis-à-vis des dispositions législatives concernant la libre concurrence dans le domaine des jeux en ligne, la France se résout finalement à rejoindre le rang de ses pairs en 2010. Elle abroge alors le monopole de la Française des Jeux sur le loto est les paris hippiques et des casinos terrestres sur le poker.

Cependant, les autorités françaises, même si elles abdiquent, tiennent toujours à avoir un œil sur la gestion des jeux de hasard. Elles mettent en place l’ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne), un organisme indépendant dont la mission est comme son nom l’indique, est de servir de pare feu contre les dérives potentielles que pourraient engendrer les jeux en ligne, d’attribuer les agréments aux opérateurs qui en font l demande et de vérifier si ces derniers respectent le cahier de charge à eux imposé en contrepartie de cet agrément. En acceptant les termes de ce document, ils s’engagent à lutter contre deux fléaux : la dépendance des mineurs aux jeux d’argent et le blanchiment d’argent.

Comme l’on pouvait s’en douter, cette libéralisation a engendré une prolifération presque instantanée des jeux en lignes.

La gratuité à l’honneur.

Les opérateurs agréés de jeux en ligne n’ont pas mis longtemps à mettre à profit le formidable atout que leur procure Internet. Les joueurs potentiels se comptent désormais par millions. Les casinos en ligne ne rechignent à aucun effort pour rendre leur site le plus attractif possible. Ils inondent la toile de modèles de machines à sous. Ils n’hésitent pas, ce faisant, à noyer les clients dans un océan fantasmagorique de couleurs allant des pastels les plus tendres aux teintes les plus  chatoyantes et usant et abusant des tons mordorés. Si l’on ajoute à cela des effets sonores jamais ouïs et des thématiques se rapprochant au plus près des jeux vidéos auxquels leurs cibles sont habituées, il ne faut pas s’étonner si ces dernières craquent, car elles ont l’impression de plonger dans un univers à la fois irréel et pourtant étonnamment familier.

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A l’évidence, peu de personnes peuvent difficilement résister à un plan marketing aussi résolument agressif. Ce n’est dons pas un simple effet du hasard si leur chiffre d’affaires est composé à 70% par les recettes perçues grâce aux machines à sous. Pour enfoncer encore plus le clou, les casinos en ligne ont la riche idée de proposer des machines à sous gratuites. Grâce à ce procédé apparemment innocent, ils arrivent à drainer une foule d’hésitants sur leur site, se disant in petto que ce serait bien le diable s’ils n’arrivaient pas à convertir à leur cause quelques uns d’entre eux.

La riposte des casinos terrestres

Les casinos terrestres avaient été les premiers à instaurer dans leurs établissements le concept en ligne. L’on ne s’étonnera donc pas s’ils ne voient pas d’un très bon œil cette horde de casinos en ligne qui ne se gêne pas pour piétiner leurs plates bandes. Ils se sentent d’autant plus lésés qu’ils sont conscients que leurs concurrents leur ôtent une partie de leur pain de la bouche alors que ces derniers n’ont pas les mêmes charges qu’eux. Pire encore, les casinotiers sont déboutés par les autorités lorsqu’ils réclament une certaine compensation de leur manque à gagner.

De guerre lasse, ils s’engouffrent à leur tour dans la brèche ouverte des. A l’exemple du groupe Partouche, ils proposent aussi à leurs clients de s’essayer à leurs machines à sous gratuites. Leur argument massue : rien ne vaut le concret. Après avoir fait des essais sur les machines virtuelles, les clients sont invités à tâter pour de vrai leurs bandits manchots. Le virtuel, disent-ils, c’est bien beau, mais le contact physique avec une machine réelle apporte une toute autre dimension au jeu, car le joueur a vraiment l’impression de faire corps avec sa machine. Dans la foulée, ils offrent des bonus pouvant aller jusqu’à  300% de la mise initiale.  Comme la loi exige que les machines possèdent un taux de redistribution (somme à reverser au joueur) pouvant aller jusqu’à plus de 95%, il n’est pas étonnant que les clients se sentent plus en confiance et se prêtent plus facilement au jeu.

Leur offensive de charme ne s’arrête pas là. Certains casinos en dur proposent volontiers une restauration gratuite et l’accès à des salons privés où les clients peuvent assister en live et donc par la même occasion s’initier aux arcanes des jeux de cartes mythiques comme le poker ou encore le baccarat. Et si le cœur leur en dit, ils peuvent aussi s’essayer à la roulette électronique, juste pour le fun. La plupart du temps, le client potentiel reste difficilement insensible à ce genre de civilités et en arrive même à avoir quelque scrupules à ne pas jouer, « ne serait ce que pour voir », surtout si la chance du débutant est au rendez-vous pendant sa partie virtuelle, l’antichambre d’une possible addiction au jeu.

L’addiction aux machines à sous

Mis à part certaines personnes ayant hérité de gènes récessifs, la plupart des accros aux jeux d’argent et en particulier au bandit manchot y sont venus presque sans le vouloir. Certains sont aspirés par la spirale envoutante du jeu en prenant goût à des sensations jamais ressenties jusque là. D’autres se laissent insidieusement envahir par le besoin de jouer en prenant l’habitude de se divertir en jouant une petite partie  après une journée de travail stressante. Dans tous les cas de figure, ces gens jouent pour échapper à la grisaille de leur vie quotidienne ou pour tout simplement faire table rase de leurs déboires pour un temps.

Les chiffres annoncés par les professionnels de la santé mentale sont éloquents. Presque la moitié des personnes venues les consulter pour cause d’addiction au jeu proviennent des casinos terrestres. Le taux d’accros aux casinos en ligne est moins important : il n’est que de 17%. Dans ce lot, il appert que la majorité des malades sont jeunes et lorsque l’on sait que la libéralisation des jeux en ligne ne date que de 2010, et que la démographie française commence à reprendre des couleurs, le commun des mortels est en droit de se poser certaines questions quant aux désordres psychologiques engendrés par  la pratique des jeux de machines à sous gratuites.

La machine à sous gratuite sans téléchargement : un visa pour la terre promise ?

Les parieurs français ont longtemps rongé leur frein avant de pouvoir se lancer dans la grande aventure du gambling online. Ils peuvent désormais s’adonner à leur passion. En effet, en 2010 les autorités françaises ont enfin donné le feu vert. Depuis, une multitude de casinos en ligne sont apparus sur la toile laissant entrevoir à des millions de français une chance de devenir multimillionnaire. Certains ont découvert un nouvel Eldorado, d’autres espèrent toujours…

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Au bout du désert, la terre promise

S’il est une passion que partagent des dizaines de millions de personnes de par le monde, c’est probablement celle du jeu. De Macao à Las Vegas en passant par Montréal ou Zurich, les millionnaires en devenir se bousculent au portillon des casinos virtuels pour pouvoir réaliser leur rêve : devenir riche. Les français moyens sont des millions à se projeter dans un avenir plein de promesses. Ils ont longtemps jalousé leurs voisins suisses pour leur facilité à accéder à cet univers fabuleux qui leur était interdit. Depuis 2010, en vertu de la loi libéralisant les jeux en ligne, ils ont enfin pu s’introduire dans l’antre des machines à sous gratuites sans téléchargement.

Une véritable caverne d’Ali Baba

A l’époque de la « prohibition », les joueurs français avaient des centaines de raisons de se sentir lésés par rapport à leurs homologues suisses ou belges. En tant que citoyens à part entière de la communauté européenne, ils ne pouvaient pas jouir de ce qu’ils estimaient être leur droit. Comment ne pas se sentir frustré lorsque, par le truchement d’Internet, l’on a au bout de ses doigts le sésame d’un monde aussi merveilleux qu’inaccessible ? Comment rester de marbre alors que devant ses yeux s’étale ce trésor incommensurable que dame la chance daigne offrir ?

Peu de joueurs dignes de ce nom peuvent en effet rester insensibles aux centaines de machines à sous gratuites sans téléchargement qui s’offrent sans retenue et promettent monts et merveilles. Décors hallucinants, effets sonores incomparables et, ce qui ne gâche rien, un pactole considérable au bout !

Beaucoup d’appelés et presque autant d’élus

Telle une digue rompue, la libéralisation des jeux en ligne a laissé se déverser des flots incontrôlables et c’est sans surprise que l’on a vu fleurir sur la toile un nombre incalculable de casinos en ligne et telle une meute de chiens affamés, les joueurs se sont rués sur cette occasion inespérée pour avoir enfin leur part de gâteau.

Désormais libérés des entraves législatives, les casinos en ligne n’ont pas lésiné sur les moyens pour attirer à eux le plus grand nombre possible d’adhérents. C’est à qui proposera les machines à sous gratuites sans téléchargement les plus alléchantes. Comme à l’accoutumée, l’occasion faisant le larron, la majeure partie d’entre eux louvoient entre l’illicite et le permissible. Comme de bien entendu, ils sont conscients que l’on n’attire pas les mouches avec du vinaigre, ils s’ingénient à trouver une recette aussi plausible qu’aguichante. Beaucoup seront attirés par le chant des sirènes.

L’ARJEL un organe sujet à polémique

Les législateurs français, cédant aux injonctions de la communauté européenne, ont à leur corps défendant accepté de rentrer dans le rang et de libéraliser les jeux en ligne. Sous le couvert de raisons d’ordre éthique, ils ont cependant réussi  à faire en sorte de pouvoir avoir indirectement un droit de regard sur l’industrie des jeux d’argent. Ils ne pouvaient pas se résigner à perdre du jour au lendemain tout contrôle sur une masse financière fort utile à la bonne marche de l’économie du pays. Par ailleurs, il était hors de question de laisser la porte ouverte à la gabegie et par ricochet au blanchiment d’argent. C’est ainsi que l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) a vu le jour.

Sa création, l’on s’en doute, n’a pas fait que des heureux. Il est de notoriété publique que la société française n’aime pas trop qu’on la bride. Force est toutefois de reconnaître que dans un milieu aussi glauque que les jeux de hasard, la présence d’un gendarme est nécessaire, non seulement pour séparer le bon grain de l’ivraie, mais également pour prévenir les risques de dépendance au jeu.

La dépendance aux jeux d’argent

Au-delà des considérations pécuniaires, les autorités françaises se doivent, en leur qualité de garant du bien être des citoyens, de veiller à leur santé. Ce sujet   mérite en effet la plus grande attention lorsque l’on aborde la  question de jeux et en particulier celle des machines à sous gratuites sans téléchargement dans la mesure où ces dernières restent jusqu’à preuve du contraire le jeu privilégié des français moyens.

Certes, en France nous sommes encore loin des 25 millions de fervents des « Pachinkos et Pachislots » qui font fureur au Japon, mais toujours est-il que les chiffres révélés par une récente étude menée par « le Figaro.fr santé » rapportent un taux de 17% de joueurs ayant contracté le virus de la dépendance des jeux en ligne.

Les causes de la dépendance

Parmi les vecteurs de cette pathologie, il faut mentionner entre autres l’évidente facilité d’accès aux jeux depuis l’avènement d’Internet. Nul n’ignore en effet que cet outil, ô combien populaire, attire irrésistiblement toutes les franges de la population ; qui pour s’informer sur les derniers happenings, qui pour se contacter avec ses amis  ou pour tout simplement s’encanailler pour de faux avec les machines à sous gratuites sans téléchargement.

Cette dernière catégorie représente la cible parfaite pour les casinos en ligne. Elle se compose dans sa majeure partie de jeunes à la recherche de challenges toujours plus sophistiqués pour prouver leur maîtrise d’eux même et des jeux en général. C’est ici que le rôle de l’ARJEL prend toute sa signification.

C’est à elle en effet qu’échoit la lourde tâche de sélectionner les opérateurs désirant exploiter les jeux en ligne sur le sol français. Pour ce faire, elle leur soumet un cahier de charges assez contraignant via lequel ils doivent démontrer leur volonté de lutter contre le blanchiment d’argent et la dépendance des jeunes aux jeux, mais aussi de prouver leur fiabilité quant à l’équité des jeux qu’ils proposent et une parfaite lisibilité de ces derniers pour permettre aux joueurs de savoir à quoi ils s’engagent.

Comment reconnaître un casino fiable ?

Avant de s’aventurer sur le terrain des machines à sous gratuites sans téléchargement le joueur en puissance devrait tout d’abord se rendre sur le site officiel d’ARJEL pour avoir une garantie de sécurité. En effet, si l’on se réfère au nombre d’opérateurs agréés par ARJEL en 2015, il faut croire que cette dernière a placé la barre très haut en termes de critères. Au dernier recensement, l’on ne compte que 17 opérateurs à qui cet organisme a accordé sa confiance. Pour se démarquer des dizaines de casinos online présents sur la toile, nul doute que ces derniers ont du se soumettre à un audit en règle sur leur bonne gestion et leur moralité pour obtenir leur agrément. Ce volet administratif mis à part, ces opérateurs ont probablement du jouer cartes sur table et dévoiler le modus operandi de leurs machines à sous. Est obligatoirement inclus dans ce package le taux de redistribution, c’est-à-dire la somme d’argent que toute machine doit en principe reverser au joueur afin de garantir un jeu équitable. Accessoirement, pour démontrer sa bonne foi, le casino mettra en avant les logiciels qu’il exploite et les genres de bonus qu’il distribue. Ce sont d’ailleurs des informations que tout bon casino qui se respecte devrait fournir à chaque joueur avant qu’il n’aille plus en avant.

Les « bons à savoir » avant la grande aventure

Avant de se mesurer une quelconque machine à sous gratuite sans téléchargement, l’apprenti joueur devrait au préalable connaître au moins le B A, BA du fonctionnement de cette dernière. Certes, il ne pourra pas retenir d’un coup le jargon qu’elle emploie d’autant qu’elle parle le plus souvent anglais, mais il devrait quand même retenir l’essentiel.

Il y a tout d’abord les rouleaux, principe même de la machine à sous qui n’a pas changé depuis que l’inventeur du premier bandit manchot l’a conçu il y a de cela plus d’un siècle. Ce sont les bandes verticales sur lesquels sont inscrites les figures. Ils défilent généralement de haut en bas et sont généralement au nombre de 5. Viennent ensuite les rangées : ce sont les figures inscrites sur les rouleaux ; leur nombre varie de 3 à 5. Enfin, il y a les lignes horizontales ; leur nombre varie selon les machines. Certaines d’entre elles en possèdent plusieurs dizaines en fonction du nombre de rangées. Sur une machine à sous dédiée au poker par exemple, le jackpot ira à celui qui aura sorti sur une même ligne l’As, le Roi, la Dame, le Valet et le 10 d’une même couleur. Le reste s’apprend à l’usage.

Une fois qu’il aura compris son fonctionnement, le joueur pourra se lancer à l’abordage, mais il devra toujours avoir à l’esprit qu’en ce bas monde rien n’est vraiment gratuit et la machine à sous gratuite sans téléchargement n’est et ne sera jamais qu’un produit d’appel. Mais comme on dit, qui ne risque rien…A chacun de voir s’il veut aller au bout de son rêve !

Les casinos gratuits

Après maintes et maintes interventions auprès de la communauté européenne, les partisans ont des casinos online ont finalement obtenu gain de cause en 2010. Menacé de sanctions, le gouvernement français a plié le genou et accepté à contrecœur de réviser sa copie sur les paris online.

Ils étaient des millions à en rêver

Le 12 mai 2010, au grand dam des casinos terrestres qui voient débarquer sur leur terrain de jeux une concurrence dont ils se seraient bien passé, les adeptes des casinos gratuits, joueurs comme aspirants opérateurs, applaudissent lors de la proclamation de la loi libéralisant les jeux en lignes. Ce moment tant attendu leur ouvre enfin les portes d’un univers dont ils rêvaient depuis des lustres. Mais combien d’entre eux savent vraiment ce qui les attend derrière ces portes ?

L’envers du décor

Si les casinos en dur essaient tant bien que mal de digérer leur déconvenue, les candidats à l’accession au titre de casinotiers en ligne pavoisent, mais c’était sans connaître les desseins des autorités fermement décidées à contrôler, fût-ce d’une manière détournée, le va et vient de l’argent généré par l’industrie du jeu. Elles ont décidé de mettre en place l’ARJEL, une structure dédiée à la régulation des jeux en ligne. Le cahier de charges très contraignant qu’elle impose en contrepartie d’un agrément douche les ardeurs de ceux qui se voyaient déjà à la tête d’un empire. Les seuls à ne pas se sentir concernés par ces tracasseries administratives sont les joueurs. Ils sont impatients d’en découdre avec les bandits manchots et autres roulettes électroniques dans un casino gratuit.

A l’heure du tri

Les premiers moments d’euphorie passés, la situation s’est vite décantée. L’ARJEL se montre intraitable dans le dépouillement des dossiers. Seuls sont éligibles ceux qui peuvent démontrer une gestion sans faille et une volonté affichée de combattre le blanchiment d’argent et l’addiction des jeunes au jeu. En outre, ceux qui veulent s’investir dans le poker en ligne se voient infliger une fiscalité spéciale de 2%. Il n’en fallait pas plus pour décourager plus d’un postulant. Résultat des courses, seule une poignée de candidats ont pu remplir les conditions exigées par l’ARJEL. Cette dernière demande par ailleurs aux élus d’adopter une transparence totale quant aux informations à communiquer aux joueurs afin de leur garantir un traitement équitable.

Comment reconnaître un casino fiable

En dépit des précautions prises par le gouvernement, beaucoup de casinos gratuits ont réussi à passer à travers les mailles du filet. Le site casino-français-en-ligne.com recense pas moins de 70 casinos illicites ne répondant pas aux normes édictées par l’ARJEL. C’est pourquoi cette dernière recommande vivement aux joueurs potentiels de ne fréquenter que ces sites qu’elle a sélectionnés. Les joueurs peuvent aussi se rendre sur les casinos virtuels proposés par les casinos terrestres. Ces derniers en effet sont de vrais professionnels et sont habitués à une discipline de travail très rigoureuse qui leur interdit le moindre faux pas. A cet égard, ils peuvent être considérés comme véritablement fiables.

Casinos terrestres vs casinos en ligne

A l’heure de la libéralisation, les casinos terrestres se sont insurgés contre le traitement accordé aux casinos en ligne alléguant- à juste titre – que la règlementation dans son état actuel favorise ces derniers. Les pouvoirs publics français estimant avoir fait assez de concessions font fi de leurs récriminations. De guerre lasse, les casinos terrestres ont alors opté pour ouvrir eux aussi des casinos gratuits en ligne tant il est vrai que les avantages de ces derniers sont considérables.

En effet, les charges de personnel et d’entretien des casinos terrestres ne leur permettent pas d’avoir des machines concurrentielles au niveau du taux de redistribution, la somme à reverser obligatoirement par chaque machine aux joueurs. Si les casinos en ligne arborent fièrement des taux pouvant aller au-delà de 97%, les casinos terrestres ne peuvent en faire autant du fait de leurs charges de structure.

Autre argument en faveur des casinos en ligne, le facteur confort d’utilisation. Il est effet beaucoup plus commode et agréable pour le joueur de s’adonner à sa distraction favorite tout en fumant une bonne cigarette, chose strictement interdite dans un lieu public. Par ailleurs, il n’a pas à se déplacer pour jouer au milieu d’inconnus, un facteur qui peut le handicaper psychologiquement alors qu’il doit être en possession de toutes ces facultés.

Portrait robot du meilleur casino en ligne

Plusieurs critères sont à considérer lorsque l’on décide de se rendre sur un site de casino en ligne. Il faut en premier lieu s’assurer que les paramètres concernant l’équité des jeux, par le biais du taux de redistribution sont bien présents. La deuxième vérification consiste à connaître le type de logiciel utilisé par le site pour chaque type de jeu. Par exemple, pour les machines à sous, le logiciel préconisé par la plupart des gens du métier sera le RTG. En revanche, si votre jeu de prédilection est la roulette mieux vaut se tourner vers SkillOnNet.

Ces petits détails sont importants car ils garantissent la « probité » et le sérieux du site. Le troisième élément à prendre en compte se rapporte aux bonus que le casino est en mesure d’offrir. Un bon casino en ligne se doit de vous permettre d’accéder à un code de bonus gratuit sans dépôt afin de se familiariser avec la machine si d’aventure l’on se décide à franchir le pas et jouer pour de vrai. Les meilleurs casinos gratuits ne se font pas prier pour  proposer les meilleures solutions pour gagner au bandit manchot. Ils donnent en outre des conseils avisés au sujet des stratégies à adopter à la roulette ou au baccarat. Ils déconseillent par exemple l’usage de l’archiconnue martingale.

Au-delà de l’aspect instructif

Ce serait une insulte à l’égard de l’intelligence des joueurs de dire que le concept de casino gratuit dédié à l’apprentissage des joueurs n’est qu’un attrape – nigaud, un fallacieux prétexte pour attirer les aventuriers d’un jour dans le circuit des jeux. Il faut cependant se rappeler que quelque soit le cas de figure le casino est toujours gagnant même sur le papier. Le fameux taux de taux de redistribution en est la preuve flagrante. A moins bien sûr que l’on décroche le jackpot. Une toute autre affaire…